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05.07.2009
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Cyclo La Hubert Arbes
Voici un petit compte-rendu de la cyclosportive 'La Hubert Arbes' qui s'est déroulée ce dimanche 5 Juillet au départ de Lourdes.
C'est maintenant la deuxième fois que je participe, moi c'est Eric votre webmaster, donc j'ai un peu l'habitude et cette fois ci, j'ai réussi, assez facilement je dois dire, à décider Alain 3, le même qu'à l'Ardéchoise, de venir avec moi. Au moins, je roulerai avec un pote quelques kilomètres car après dans les montées, c'est un peu mon kangourou ( les gens de l'Ardéchoise comprendront ! ). Donc hôtel réservé depuis longtemps, les vélos nickel et les fringues chaudes ! Mais j'avais oublié la météo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nous arrivons samedi en début de soirée, petit resto chinois et au lit de bonne heure. La météo n'est pas bonne pour le lendemain. En effet, nous nous levons vers 6 heures 45, tout est gris, il bruine, on touche le plafonnier tellement les nuages sont bas dans le ciel !
Tant pis, on est là, on y va. nous n'étions qu'à un kilomètre du départ, donc un peu de selle, tranquille et nous voilà au départ. C'est une petite cyclo, très sympa, pas de bousculade, on s'empile tranquille derrière les autres, et on attend une dizaine de minutes et hop, départ. Nous démarrons doucement car il faut traverser la ville de Lourdes, l'avant de la course est neutralisé. Sachant cela, je suis au fond du groupe pépère. Alain a déjà les pédales qui le démangent. Nous avons un peu de crachin, et au bout d'une heure nous sommes bien mouillés mais pas froid. De toute façon, le Tourmalet se profile à l'horizon et ça va chauffer dans les cuisses. Mon kangourou d'Alain 3 s'est déjà envolé à l'avant quand je débute la montée. Depuis trois ans, elle est chronométrée individuellement et le temps apparait sur le diplôme remis à l'arrivée. M'étant déjà fait cuire il y deux ans, cette année je suis parti doucement et donc j'aborde la montée avec quelques watts restants dans les mollets. Les pourcentages augmentent au fur et à esure de la montée, il y a du 7% en bas et on finit entre 8.5 % et 9.5 % sur le haut. Je monte donc assez bien à mon goût, je rattrappe quelques uns ( des Landais sûrement ! ) et je prends chaud au point de devoir m'arrêter pour enlever ma vest manches longues. Nous sommes toujours dans les bancs de brouillard, nous ne voyons pas la montagne mais il ne fait pas froid. Finalement j'arrive en haut vers 11 heures, après 1 heure 32 de lutte, c'est mieux qu'il y a deux ans : je suis content. Un peu de ravito au sommet, je remets ma veste et je bascule dans la descente pas facile, trous, cailloux, gravillons, virages serrés. Bref, il faut faire attention. J'avance et qui vois-je un peu plus bas au bord de la route : mon kangourou d'Alain 3. Pas de bol, un caillou lui a coupé le pneu, rien à faire, même en changeant la chambre qui a explosé, la neuve ne tient pas : il faut renoncer à finir. Après une rapide discussion, je lui donne les clefs du véhicule, j'opte pour le petit parcours ( ça fait un col de moins et puis seul, c'est plus pareil ) et je repars, tambour battant pour finir en trombe avec un groupe de deux motivés de la pédale au bout de 4 heure 11 et 100 km.
Malgré la mésaventure d'Alain, ce fut une bonne journée, et je promets le Tourmalet aux courageux Amistadous qui viendront en septembre
Allez, à bientôt
Eric
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100 km
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